







<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>La première Guerre Mondiale 1902-1932</title>
	<atom:link href="http://grande-guerre.org/?feed=rss2" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://grande-guerre.org</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Sat, 15 Sep 2012 21:08:45 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.5.1</generator>
		<item>
		<title>L&#8217;hôpital de Mirecourt en janvier 1916</title>
		<link>http://grande-guerre.org/?p=5623</link>
		<comments>http://grande-guerre.org/?p=5623#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 15 Sep 2012 21:06:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>anovi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Album-photos]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://grande-guerre.org/?p=5623</guid>
		<description><![CDATA[Blessés de l&#8217;hôpital de Mirecourt en janvier 1916 (Collection D. Devigne) Le soldat Emmanuel Devigne appartient à la 34e compagnie du 57e RI (voir la page correspondante). Quelques semaines après son arrivée sur le front, il est blessé à la tête, ce qui lui vaut d&#8217;être soigné à l&#8217;hôpital de Mirecourt. Sur cette photo datée [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3 style="text-align: center">Blessés de l&rsquo;hôpital de Mirecourt en janvier 1916</h3>
<p style="text-align: center"><a href="http://grande-guerre.org/wp-content/uploads/2012/09/devigne04.jpg"><img class="size-medium wp-image-5624" src="http://grande-guerre.org/wp-content/uploads/2012/09/devigne04-300x177.jpg" alt="" width="300" height="177" /></a></p>
<p style="text-align: center">(Collection D. Devigne)</p>
<p style="text-align: justify">Le soldat Emmanuel Devigne appartient à la 34<sup>e</sup> compagnie du 57<sup>e</sup> RI (<a title="34e compagnie du 57e RI fin 1915" href="http://grande-guerre.org/?p=5619" target="_blank">voir la page correspondante</a>). Quelques semaines après son arrivée sur le front, il est blessé à la tête, ce qui lui vaut d&rsquo;être soigné à l&rsquo;hôpital de Mirecourt.</p>
<p style="text-align: justify">Sur cette photo datée du 14 janvier 1916, on le voit avec ses camarades de chambrée, autour de leur infirmière.</p>
<p style="text-align: justify">Guéri de cette première blessure, Emmanuel Devigne retrouvera le front et le 57<sup>e</sup> RI.</p>
<p style="text-align: justify">En 1918, alors qu&rsquo;il sert dans l&rsquo;infanterie coloniale sur le front des Balkans (<a title="Coloniaux dans les Balkans" href="http://grande-guerre.org/?p=5609" target="_blank">voir la page correspondante</a>), il sera blessé une seconde fois, à la jambe cette fois-ci. Cette blessure le fera boiter jusqu&rsquo;à la fin de sa vie.</p>
<p style="text-align: center"><strong>© Anovi </strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://grande-guerre.org/?feed=rss2&#038;p=5623</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>34e compagnie du 57e RI fin 1915</title>
		<link>http://grande-guerre.org/?p=5619</link>
		<comments>http://grande-guerre.org/?p=5619#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 15 Sep 2012 20:57:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>anovi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Album-photos]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://grande-guerre.org/?p=5619</guid>
		<description><![CDATA[La 34e compagnie du 57e RI en décembre 1915 (Collection D. Devigne) Le soldat Emmanuel Devigne, de la classe 1916, a terminé sa période d&#8217;instruction (voir la page correspondante). Le 6 décembre 1915, il est affecté à la 34e compagnie (9e bataillon) du 57e RI. Il est ici photographié avec ses nouveaux camarades. Quelques semaines [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3 style="text-align: center">La 34<sup>e</sup> compagnie du 57<sup>e</sup> RI en décembre 1915</h3>
<p style="text-align: center"><a href="http://grande-guerre.org/wp-content/uploads/2012/09/devigne03.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5620" src="http://grande-guerre.org/wp-content/uploads/2012/09/devigne03-300x191.jpg" alt="" width="300" height="191" /></a></p>
<p style="text-align: center">(Collection D. Devigne)</p>
<p style="text-align: justify">Le soldat Emmanuel Devigne, de la classe 1916, a terminé sa période d&rsquo;instruction (<a title="Les classes en 1915" href="http://grande-guerre.org/?p=5597">voir la page correspondante</a>). Le 6 décembre 1915, il est affecté à la 34<sup>e</sup> compagnie (9<sup>e</sup> bataillon) du 57<sup>e</sup> RI. Il est ici photographié avec ses nouveaux camarades. Quelques semaines plus tard, il sera blessé à la tête.</p>
<p style="text-align: justify">Remis de ses blessures, il reprendra sa place au 57<sup>e</sup> RI, à la 8<sup>e</sup> compagnie (26 mai 1916), puis à la 5<sup>e</sup> compagnie (11 juillet 1916). En 1917, il se distinguera lors des terribles combats du chemin des Dames, pendant lesquels le 57<sup>e</sup> RI lutte sur le plateau des Casemates. Cela vaudra à Emmanuel Devigne d&rsquo;être décoré de la Croix de guerre avec une élogieuse citation à l&rsquo;ordre du régiment :</p>
<p style="text-align: justify">&laquo;&nbsp;<em>Excellent soldat. A vaillamment combattu dans la journée du 5 mai 1917 en fauchant à courte distance par le tir de son fusil-mitrailleur une contre-attaque ennemie sur le plateau de Vauclair</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p style="text-align: center"><strong>© Anovi </strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://grande-guerre.org/?feed=rss2&#038;p=5619</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Coloniaux dans les Balkans</title>
		<link>http://grande-guerre.org/?p=5609</link>
		<comments>http://grande-guerre.org/?p=5609#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 15 Sep 2012 20:35:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>anovi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Album-photos]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://grande-guerre.org/?p=5609</guid>
		<description><![CDATA[Coloniaux dans les Balkans en 1918 (Collection D. Devigne) Ces deux marsouins (soldats de l&#8217;infanterie coloniale) ont été photographiés en 1918. Ils appartiennent soit au 22e, soit au 54e RIC. L&#8217;un d&#8217;eux se nomme Emmanuel Devigne. Conscrit de la classe 1916, il a été incorporé en avril 1915 au 57e RI, avec lequel il a [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3 style="text-align: center">Coloniaux dans les Balkans en 1918</h3>
<p style="text-align: center"><a href="http://grande-guerre.org/wp-content/uploads/2012/09/devigne02.jpg"><img class=" wp-image-5610 aligncenter" src="http://grande-guerre.org/wp-content/uploads/2012/09/devigne02-209x300.jpg" alt="" width="209" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: center">(Collection D. Devigne)</p>
<p style="text-align: justify">Ces deux marsouins (soldats de l&rsquo;infanterie coloniale) ont été photographiés en 1918. Ils appartiennent soit au 22<sup>e</sup>, soit au 54<sup>e</sup> RIC. L&rsquo;un d&rsquo;eux se nomme Emmanuel Devigne. Conscrit de la classe 1916, il a été incorporé en avril 1915 au 57<sup>e</sup> RI, avec lequel il a fait campagne jusqu&rsquo;à sa mutation dans l&rsquo;infanterie coloniale.</p>
<p style="text-align: justify">Les raisons de cette mutation sont obscures, mais il semblerait qu&rsquo;elles soient la conséquence d&rsquo;une mésentente de l&rsquo;intéressé avec les cadres de son ancien régiment&#8230;</p>
<p style="text-align: justify">Quoi qu&rsquo;il en soit, le 10 février 1918, le soldat Devigne est affecté au 22<sup>e</sup> RIC, avec lequel il part pour les Balkans. Le 31 juillet suivant, il est transféré au 54<sup>e</sup> RIC. En septembre, il occupe les tranchées dans la boucle de la Cerna, puis, participant à l&rsquo;offensive générale de l&rsquo;armée d&rsquo;Orient, il est impliqué dans la bataille du Dobropolje. Après avoir combattu sur la ligne du plateau de Kravitsa et du Kracitchi-Kamene, il prend part à la poursuite vers Ribarts. Le 24 septembre, il est impliqué dans la prise du monastère de Cicevo (Tchitchevo), puis franchit le Vardar à Oulantsa, avant de relancer la poursuite par Ichtib, vers Neokazi, puis de stationner Ergi-Palanka. A partir du 12 octobre 1918, le régiment est transporté par voie ferré vers la région de Pirote (en Serbie) puis, le 29 octobre, il fait mouvement vers Kniajevaets, puis vers Zayetchar. Il termine la guerre en menant des opération sur le Danube, vers la boucle d&rsquo;Orsava, aux alentours du 4 novembre.</p>
<p style="text-align: justify">Emmanuel Devigne est transféré au 19<sup>e</sup> régiment de tirailleurs algériens le 1<sup>er</sup> juillet 1919, puis rendu à la vie civile le 24 septembre suivant.</p>
<p style="text-align: center"><strong>© Anovi </strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://grande-guerre.org/?feed=rss2&#038;p=5609</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les classes en 1915</title>
		<link>http://grande-guerre.org/?p=5597</link>
		<comments>http://grande-guerre.org/?p=5597#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 15 Sep 2012 20:01:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>anovi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Album-photos]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://grande-guerre.org/?p=5597</guid>
		<description><![CDATA[Les classes au 57e RI en 1915 (Collection D. Devigne) Sous le commandement de sous-officiers provenant de divers régiments d&#8217;infanterie, les jeunes recrues de la classe 1916 effectuent leur période d&#8217;instruction, au printemps 1915. L&#8217;un d&#8217;eux se nomme Emmanuel Devigne. Il est né le 28 septembre 1896 à Bordeaux et a été incorporé au 57e [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3 style="text-align: center">Les classes au 57<sup>e</sup> RI en 1915</h3>
<p style="text-align: center"><a href="http://grande-guerre.org/wp-content/uploads/2012/09/devigne011.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5600" src="http://grande-guerre.org/wp-content/uploads/2012/09/devigne011-300x167.jpg" alt="" width="300" height="167" /></a></p>
<p style="text-align: center">(Collection D. Devigne)</p>
<p style="text-align: justify">Sous le commandement de sous-officiers provenant de divers régiments d&rsquo;infanterie, les jeunes recrues de la classe 1916 effectuent leur période d&rsquo;instruction, au printemps 1915. L&rsquo;un d&rsquo;eux se nomme Emmanuel Devigne. Il est né le 28 septembre 1896 à Bordeaux et a été incorporé au 57<sup>e</sup> régiment d&rsquo;infanterie (27<sup>e</sup> compagnie) le 9 avril 1915.</p>
<p style="text-align: justify">La grande variété des tenues portées par ces hommes comme par leurs cadres témoigne de la pénurie traversée par l&rsquo;armée française en 1915. Effets bleu horizon et d&rsquo;avant-guerre se mélangent, tandis que les tenues de corvée &laquo;&nbsp;bourgeron&nbsp;&raquo; beige voisinent avec le modèle bleu ciel des troupes administratives&#8230;</p>
<p style="text-align: justify">Après quelques semaines d&rsquo;instruction à l&rsquo;arrière, ces &laquo;&nbsp;bleuets&nbsp;&raquo; vont rejoindre leur régiment. A cette époque, le 57<sup>e</sup> RI tient le secteur central du chemin des Dames, vers Vendresse et Beaulne.</p>
<p style="text-align: center"><strong>© Anovi </strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://grande-guerre.org/?feed=rss2&#038;p=5597</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Journaux de tranchées</title>
		<link>http://grande-guerre.org/?p=5530</link>
		<comments>http://grande-guerre.org/?p=5530#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 20 Jun 2012 07:42:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>anovi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Documents]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://grande-guerre.org/?p=5530</guid>
		<description><![CDATA[Les journaux de tranchées Éric Labayle Avec la stabilisation du front et l&#8217;invention d&#8217;une nouvelle guerre, statique, les soldats adoptent un rythme de vie réglé sur celui des tranchées. Désormais, ils passent le plus clair de leur temps à attendre : attente de la relève, de la montée en ligne, du courrier, de la soupe, [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3 style="text-align: center"><strong>Les journaux de tranchées</strong></h3>
<p style="text-align: center">Éric Labayle</p>
<p style="text-align: justify">Avec la stabilisation du front et l&rsquo;invention d&rsquo;une nouvelle guerre, statique, les soldats adoptent un rythme de vie réglé sur celui des tranchées. Désormais, ils passent le plus clair de leur temps à attendre : attente de la relève, de la montée en ligne, du courrier, de la soupe, de la prochaine corvée, de l&rsquo;attaque, de la permission, de la blessure ou de la mort&#8230; Dans cette existence morne et généralement désespérante, les distractions sont rares. Or, sur le front comme dans toute société organisée, le besoin de communication, d&rsquo;expression et de fantaisie est vital. C&rsquo;est la raison pour laquelle apparaissent très vite des feuilles ronéotypées, que l&rsquo;on baptise &laquo;&nbsp;journaux de tranchées&nbsp;&raquo; (ou &laquo;&nbsp;journaux du front&nbsp;&raquo;) et qui sont diffusées plus ou moins largement, soit dans un secteur du front, soit au sein d&rsquo;une unité, mais également, parfois, auprès des parents et amis restés à l&rsquo;arrière.</p>
<p style="text-align: justify">Ces journaux de tranchée mettent à contribution tous les talents : dessinateurs, conteurs et journalistes en herbe y trouvent un espace de liberté propre à l&rsquo;expression de leurs humeurs, presque un exutoire. Ils jouent également un rôle important en servant de lien entre les hommes de l&rsquo;unité concernée. En ce sens, ils procèdent de l&rsquo;esprit de corps, ce qui explique la grande tolérance dont le commandement fait généralement preuve à leur égard. Car l&rsquo;humour présent dans ces &laquo;&nbsp;feuilles de chou&nbsp;&raquo; est souvent grinçant, tandis que le contenu rédactionnel flirte parfois avec les limites du tolérable par la censure militaire. Néanmoins, la production de journaux de tranchées reste abondante tout au long du conflit. Bien entendu, elle est plus dynamique dans les secteurs calmes, où les infrastructures permettent de réaliser des tirages de bonne qualité.</p>
<p style="text-align: justify">Voici une liste des journaux de tranchées édités par les corps de troupe de l&rsquo;armée française. Nous l&rsquo;avons voulue la plus complète possible, mais il subsiste sans doute des lacunes et des omissions (le contraire serait étonnant, étant donné la profusion de titres publiés et la modestie de la plupart des tirages). Si tel est le cas, n&rsquo;hésitez pas à nous les signaler par e-mail, afin que nous puissions compléter cette liste.</p>
<p style="text-align: justify">Le classement suivant se fait par type d&rsquo;unité éditant un journal, puis par ordre numérique des unités. Nous indiquons le titre de chaque journal de tranchée, ainsi que, le cas échéant, quelques précisions complémentaires (notamment la date de début de parution).</p>
<p style="text-align: center">*****</p>
<p><strong><span style="font-size: medium"> Grandes unités</span></strong></p>
<ul>
<li>3<sup>e</sup> région militaire : <em>Le petit Bleu</em></li>
</ul>
<ul>
<li>4<sup>e</sup> armée : <em>L&rsquo;Horizon</em></li>
<li>Armée d&rsquo;Orient : <em>Le Bavardier de l&rsquo;armée d&rsquo;Orient</em></li>
<li>Armée d&rsquo;Orient : <em>Revue franco-macédoniene</em></li>
</ul>
<ul>
<li>Front des Vosges : <em>L’Écho des bombes</em> &#8211; Parution le 12 novembre 1915. Ce journal est commun à toutes les troupes du secteur des Hautes-Vosges</li>
</ul>
<ul>
<li>4<sup>e</sup> corps d&rsquo;armée :<em> L&rsquo;Amuse-poilus</em></li>
<li>15<sup>e</sup> corps d&rsquo;armée :<em> Le Canard poilu</em> &#8211; Parution octobre 1914</li>
<li>15<sup>e</sup> corps d&rsquo;armée :<em> Le Lapin à plumes</em></li>
</ul>
<ul>
<li>4<sup>e</sup> DI : <em>L&rsquo;anti Cafard</em></li>
<li>10<sup>e</sup> DI : <em>La Reine du Front</em></li>
<li>10<sup>e</sup> DI : <em>Le Souvenir</em></li>
<li>11<sup>e</sup> DI : <em>Le Poilu déchaîné</em></li>
<li>11<sup>e</sup> DI : <em>Le Poilu de la division de fer</em></li>
<li>12<sup>e</sup> DI : <em>Le Voltigeur</em></li>
<li>32<sup>e</sup> DI : <em>Bellica</em> &#8211; Parution en décembre 1915</li>
<li>32<sup>e</sup> DI : <em>Le tord Boyau</em></li>
<li>56<sup>e</sup> DI : <em>Le Cran</em></li>
<li>60<sup>e</sup> DI : <em>Le Flambeau</em></li>
<li>64<sup>e</sup> DI : <em>La Mitraille</em></li>
<li>66<sup>e</sup> DI : <em>L&rsquo;Esprit du cor</em></li>
<li>73<sup>e</sup> DI : <em>Le Mouchoir</em></li>
<li>169<sup>e</sup> DI : <em>La Gazette du Dauphin</em> &#8211; Il s&rsquo;agit du journal du 29<sup>e</sup> RI, devenu l&rsquo;organe de la division toute entière</li>
</ul>
<ul>
<li>2<sup>e</sup> DC : <em>Notre Rire</em></li>
</ul>
<ul>
<li>20<sup>e</sup> brigade : <em>Le Rigolboche</em></li>
<li>103<sup>e</sup> brigade : <em>Le Cri de guerre</em> &#8211; Parution le 1<sup>er</sup> janvier 1915</li>
<li>148<sup>e</sup> brigade : <em>Le Rire aux éclats</em> &#8211; Parution en juin 1916</li>
<li>258<sup>e</sup> brigade : <em>L’Écho de Tranchéesville</em> &#8211; Parution en juillet 1915</li>
</ul>
<ul>
<li>Secteur postal 129 : <em>Le Cri du poilu</em></li>
</ul>
<p><span style="font-size: medium"><strong>Régiments d&rsquo;infanterie d&rsquo;active</strong></span></p>
<ul>
<li>10<sup>e</sup> RI :<em> Le Front sans Ride</em> &#8211; Organe du 9<sup>e</sup> bataillon</li>
<li>17<sup>e</sup> RI : <em>Le Canard du biffin</em> &#8211; Parution janvier 1918</li>
<li>18<sup>e</sup> RI : <em>Le Poilu saint-émilionnais</em> &#8211; Parution en 1915, sous l&rsquo;impulsion de l&rsquo;abbé Bergey, aumônier au 18<sup>e</sup> RI. Plus qu&rsquo;un journal régimentaire, il s&rsquo;agit d&rsquo;un bulletin de liaison des poilus originaires de la région de Libourne, dispersés dans divers régiments du 18<sup>e</sup> corps</li>
<li>18<sup>e</sup> RI : <em>Le Rayon</em></li>
<li>19<sup>e</sup> RI : <em>Le Sourire de l&rsquo;escouade</em></li>
<li>21<sup>e</sup> RI :<em> Le petit Écho du 21<sup>e</sup> régiment d&rsquo;infanterie</em></li>
<li>22<sup>e</sup> RI :<em> Poil au cœur</em></li>
<li>23<sup>e</sup> RI : <em>Le Rabiot</em> &#8211; Parution en 1916, en tant que &laquo;&nbsp;journal des bleus&nbsp;&raquo; de la classe 1916</li>
<li>23<sup>e</sup> RI : <em>Le Poilu sans poil</em> &#8211; Parution en 1917, en tant que &laquo;&nbsp;journal des bleus&nbsp;&raquo; de la classe 1917</li>
<li>23<sup>e</sup> RI : <em>L’Écho de la Mitraille</em> &#8211; Ce journal est publié par la 1<sup>re</sup> compagnie de mitrailleurs du régiment</li>
<li>24<sup>e</sup> RI :<em> La Chiffa</em> &#8211; Parution le 1<sup>er</sup> janvier 1915</li>
<li>25<sup>e</sup> RI : <em>L&rsquo;Argonaute</em> &#8211; Parution le 1<sup>er</sup> janvier 1916</li>
<li>26<sup>e</sup> RI : <em>Le Poilu du 26<sup>e</sup></em></li>
<li>29<sup>e</sup> RI : <em>La Gazette du Dauphin</em> &#8211; Parution en août 1917</li>
<li>34<sup>e</sup> RI : <em>La Jeunesse landaise</em></li>
<li>37<sup>e</sup> RI : <em>Le Poilu du 37</em> &#8211; Parution début 1916. Ce journal dispose d&rsquo;un supplément littéraire baptisé <em>La Musette</em></li>
<li>51<sup>e</sup> RI : <em>La Fourragère</em> &#8211; Parution le 1<sup>er</sup> décembre 1917</li>
<li>54<sup>e</sup> RI : <em>Le Lacrymogène</em> &#8211; Parution en avril 1916</li>
<li>55<sup>e</sup> RI : <em>La Gazette du 55</em></li>
<li>66<sup>e</sup> RI : <em>Sans Tabac</em> &#8211; Parution en octobre 1915</li>
<li>68<sup>e</sup> RI : <em>Le Bochofage</em> &#8211; Parution le 14 juillet 1916</li>
<li>69<sup>e</sup> RI : <em>Le Poilu du 6-9</em> &#8211; Parution en août 1916</li>
<li>69<sup>e</sup> RI : <em>Bouciboula</em></li>
<li>72<sup>e</sup> RI : <em>Le Cri-cri de l&rsquo;Argonne</em> &#8211; Journal de la 4<sup>e</sup> compagnie</li>
<li>74<sup>e</sup> RI :<em> L&rsquo;Hip ! Hip ! Popot&rsquo;ame</em> &#8211; Parution mars 1915</li>
<li>74<sup>e</sup> RI : <em>L&rsquo;Optique</em> &#8211; Parution septembre 1915. Journal des signaleurs de la compagnie hors-rang</li>
<li>74<sup>e</sup> RI : <em>Le Canard du boyau</em> &#8211; Parution septembre 1915</li>
<li>76<sup>e</sup> RI : <em>Ah bath !</em> &#8211; Parution en février 1915</li>
<li>81<sup>e</sup> RI : <em>Poils&#8230; et plumes</em> &#8211; Parution en mars 1916</li>
<li>82<sup>e</sup> RI : <em>Brise d&rsquo;entonnoir</em> &#8211; Parution juin 1916</li>
<li>82<sup>e</sup> RI : <em>Paris Minen</em> &#8211; Parution en juin 1916. Sous-titré &laquo;&nbsp;<em>Organe du 8-2 d&rsquo;infanterie, ancien 7<sup>e</sup> léger</em>&laquo;&nbsp;</li>
<li>83<sup>e</sup> RI : <em>Le Filon</em> &#8211; Parution au printemps 1917</li>
<li>84<sup>e</sup> RI : <em>Le Journal des tranchées</em></li>
<li>85<sup>e</sup> RI :<em> Le Cri du boyau</em></li>
<li>88<sup>e</sup> RI : <em>Le Périscope</em> &#8211; Journal de la 5<sup>e</sup> compagnie</li>
<li>95<sup>e</sup> RI : <em>Les Boyaux du 95</em><sup>e</sup> &#8211; Parution début 1915</li>
<li>106<sup>e</sup> RI :<em> Le Canard de la Suippe</em> &#8211; Parution janvier 1916</li>
<li>108<sup>e</sup> RI : <em>Le Poilu</em></li>
<li>109<sup>e</sup> RI :<em> Le Courrier des sapes</em> &#8211; Parution le 15 août 1915</li>
<li>115<sup>e</sup> RI :<em> Le Boyau</em> &#8211; Parution en avril 1915</li>
<li>115<sup>e</sup> RI : <em>L’Écho du Bois Sallerin</em></li>
<li>116<sup>e</sup> RI : <em>L&rsquo;Enfant de Barbapoux</em></li>
<li>124<sup>e</sup> RI : <em>La Gazette des boyaux</em> &#8211; Parution le 26 juin 1915</li>
<li>131<sup>e</sup> RI :<em> L’Écho des bleuets</em></li>
<li>133<sup>e</sup> RI : <em>Le Poilu marmité</em> &#8211; Parution en 1915</li>
<li>133<sup>e</sup> RI :<em> Les Tablettes d&rsquo;un poilu</em> &#8211; Journal de la 6<sup>e</sup> compagnie</li>
<li>134<sup>e</sup> RI : <em>La Gazette du créneau</em> &#8211; Parution en août 1917</li>
<li>142<sup>e</sup> RI : <em>La Vie poilusienne</em> &#8211; Parution en mai 1916</li>
<li>144<sup>e</sup> RI : <em>L’Écho des Guitounes</em> &#8211; Parution en décembre 1914</li>
<li>148<sup>e</sup> RI : <em>D&rsquo;un Piton à l&rsquo;autre</em> &#8211; Parution en novembre 1916</li>
<li>148<sup>e</sup> RI : <em>Bavons dans le Paprika</em> &#8211; Parution en mai 1917</li>
<li>148<sup>e</sup> RI : <em>Le Soleil d&rsquo;or&#8230;riant</em></li>
<li>154<sup>e</sup> RI : <em>Le Fanion</em></li>
<li>160<sup>e</sup> RI : <em>La Marmite</em> &#8211; Parution en 1916. Ce titre est commun aux 160<sup>e</sup> et 360<sup>e</sup> RI</li>
<li>171<sup>e</sup> RI : <em>Au Rab</em></li>
<li>176<sup>e</sup> RI : <em>Gallipoli nouveau</em> &#8211; Parution en 1916</li>
</ul>
<p><strong><span style="font-size: medium">Régiments de marche (série des 400)</span></strong></p>
<ul>
<li>402<sup>e</sup> RI :<em> Boum ! Voilà ! &#8230;</em> &#8211; Parution le 7 mars 1916</li>
<li>405<sup>e</sup> RI : <em>Le Crapouillot</em> &#8211; Parution août 1915. Ce journal dirigé par Jean Galtier-Boissière connaîtra un grand avenir après-guerre</li>
<li>409<sup>e</sup> RI : <em>La Musette</em> &#8211; Parution le 25 janvier 1918</li>
<li>409<sup>e</sup> RI : <em>Poil de Tranchées</em> &#8211; Journal de la 4<sup>e</sup> compagnie</li>
<li>412<sup>e</sup> RI : <em>Sous les Marmites</em> &#8211; Journal de la 12<sup>e</sup> compagnie</li>
<li>416<sup>e</sup> RI : <em>Poilus et Marie-Louise</em> &#8211; Parution début 1915</li>
</ul>
<p><span style="font-size: medium"><strong>Régiments d&rsquo;infanterie de réserve</strong></span></p>
<ul>
<li>202<sup>e</sup> RI :<em> La Suippe à demain</em> &#8211; Parution le 15 mai 1916</li>
<li>203<sup>e</sup> RI : <em>Le petit Cheval de frise</em></li>
<li>212<sup>e</sup> RI : <em>Le Canard vadrouilleur</em></li>
<li>214<sup>e</sup> RI : <em>L’Écho du boyau</em> &#8211; Parution en juin 1915</li>
<li>215<sup>e</sup> RI : <em>Le Barbelé</em></li>
<li>218<sup>e</sup> RI : <em>L’Écho du Plateau de Craonne</em> &#8211; Journal de la 23<sup>e</sup> compagnie</li>
<li>226<sup>e</sup> RI : <em>Le Canard enchaîné</em></li>
<li>227<sup>e</sup> RI : <em>La Bourguignotte</em> &#8211; Parution en juin 1915</li>
<li>231<sup>e</sup> RI : <em>Le Tuyau de la roulante</em> &#8211; Parution en mars 1916. Henri Barbusse a collaboré à ce journal</li>
<li>246<sup>e</sup> RI : <em>A la 6-4-2</em> &#8211; Parution à l&rsquo;automne 1915</li>
<li>252<sup>e</sup> RI : <em>La Fusée</em> &#8211; Parution en mars 1915</li>
<li>252<sup>e</sup> RI : <em>Les Cahots de la roulante</em> &#8211; Parution mars 1916</li>
<li>254<sup>e</sup> RI : <em>Pare-éclats</em></li>
<li>267<sup>e</sup> RI : <em>Marmita</em> &#8211; Parution en décembre 1914</li>
<li>272<sup>e</sup> RI :<em> Le Canard vadrouilleur</em></li>
<li>277<sup>e</sup> RI : <em>Le Mouchoir de Boche</em></li>
<li>286<sup>e</sup> RI : <em>L’Écho du boqueteau</em> &#8211; Parution en janvier 1915</li>
<li>293<sup>e</sup> RI : <em>Ventre à choux</em></li>
<li>296<sup>e</sup> RI : <em>Le Midi au front</em></li>
<li>303<sup>e</sup> RI : <em>Le Poilu</em> &#8211; Parution le 18 décembre 1914</li>
<li>309<sup>e</sup> RI : <em>L’Écho des marmites</em> &#8211; Parution le 7 décembre 1914</li>
<li>310<sup>e</sup> RI : <em>L’Écho du ravin</em> &#8211; Parution de juin à août 1915</li>
<li>313<sup>e</sup> RI : <em>Tranchman-écho</em></li>
<li>315<sup>e</sup> RI :<em> Le Pou</em></li>
<li>319<sup>e</sup> RI : <em>Au Créneau</em></li>
<li>323<sup>e</sup> RI :<em> L’Écho du Grand-Couronné</em> &#8211; Parution en 1915</li>
<li>324<sup>e</sup> RI : <em>La Marmite des poilus</em></li>
<li>346<sup>e</sup> RI : <em>Le Canard de Père Hilarion</em></li>
<li>346<sup>e</sup> RI : <em>Le Canard des Poilus</em> &#8211; Transformation du <em>Canard de Père Hilarion</em> à compter de son quatrième numéro. Journal édité par la 23<sup>e</sup> compagnie</li>
<li>359<sup>e</sup> RI : <em>Le Paix-père</em>, puis <em>Le Pépère</em> &#8211; Parution en février 1915</li>
<li>360<sup>e</sup> RI : <em>La Marmite</em> &#8211; Parution en 1916. Ce titre est commun aux 160<sup>e</sup> et 360<sup>e</sup> RI</li>
<li>367<sup>e</sup> RI : <em>Le Klaxon</em> &#8211; Parution le 1<sup>er</sup> avril 1916</li>
<li>369<sup>e</sup> RI : <em>Le petit Voisognard</em> &#8211; Parution le 30 novembre 1914</li>
<li>369<sup>e</sup> RI : <em>La Roulante</em> &#8211; Parution en 1916</li>
<li>369<sup>e</sup> RI : <em>Latsipume</em></li>
<li>370<sup>e</sup> RI : <em>La Guerre joviale</em></li>
<li>373<sup>e</sup> RI : <em>Le Chat pelotant</em></li>
</ul>
<p><span style="font-size: medium"><strong>Régiments d&rsquo;infanterie territoriale</strong></span></p>
<ul>
<li>12<sup>e</sup> RIT : <em>Hurl&rsquo;obus</em> &#8211; Parution à l&rsquo;été 1916</li>
<li>12<sup>e</sup> RIT : <em>Jusqu&rsquo;au Bout</em></li>
<li>13<sup>e</sup> RIT : <em>L’Écho du 13<sup>e</sup> territorial</em></li>
<li>13<sup>e</sup> RIT : <em>Le Cri du 13<sup>e</sup> territorial</em></li>
<li>14<sup>e</sup> RIT : <em>Les premières Lignes</em></li>
<li>15<sup>e</sup> RIT : <em>L’Écho du 15<sup>e</sup> territorial</em></li>
<li>16<sup>e</sup> RIT : <em>Lapin des Dunes</em></li>
<li>17<sup>e</sup> RIT : <em>L’Écho des tranchées</em> &#8211; Parution décembre 1914</li>
<li>17<sup>e</sup> RIT :<em> L’Écho du 17<sup>e</sup> territorial</em></li>
<li>18<sup>e</sup> RIT : <em>Le petit Écho du 18<sup>e</sup> territorial</em> &#8211; Parution le 14 novembre 1914</li>
<li>23<sup>e</sup> RIT : <em>Le Cri de guerre</em> &#8211; Parution juillet 1915</li>
<li>37<sup>e</sup> RIT : <em>La Fusillade</em> &#8211; Journal de la 1<sup>re</sup> compagnie</li>
<li>52<sup>e</sup> RIT : <em>Le Percot</em></li>
<li>66<sup>e</sup> RIT : <em>Le Tourne-Boche</em></li>
<li>68<sup>e</sup> RIT : <em>Le Chabi</em></li>
<li>70<sup>e</sup> RIT : <em>Le Torpilleur</em> &#8211; Journal de la 10<sup>e</sup> compagnie</li>
<li>74<sup>e</sup> RIT : <em>Le Bataillon</em> &#8211; Parution en mai 1915</li>
<li>75<sup>e</sup> RIT : <em>Le Bataillon</em></li>
<li>76<sup>e</sup> RIT : <em>Face aux Boches</em> &#8211; Parution en août 1915</li>
<li>88<sup>e</sup> RIT : <em>Le Marcheur du 88</em></li>
<li>91<sup>e</sup> RIT : <em>Face à l&rsquo;Est</em></li>
<li>102<sup>e</sup> RIT :<em> Gardons le sourire</em> &#8211; Parution fin 1916</li>
<li>108<sup>e</sup> RIT : <em>Le Poilu</em> &#8211; Parution le 15 décembre 1914</li>
<li>131<sup>e</sup> RIT : <em>L’Écho des gourbis</em> &#8211; Parution le 15 mars 1915</li>
<li>134<sup>e</sup> RIT : <em>La Gazette du créneau</em></li>
<li>142<sup>e</sup> RIT : <em>Le terrible Poilu-torial</em> &#8211; Parution en avril 1915</li>
<li>142<sup>e</sup> RIT : <em>La Vie poilusienne</em></li>
<li>154<sup>e</sup> RIT : <em>Le Fanion</em></li>
<li>277<sup>e</sup> RIT : <em>L’Écho du 277<sup>e</sup> RIT</em></li>
<li>300<sup>e</sup> RIT : <em>L’Écho du 300</em> &#8211; Parution au printemps 1916</li>
<li>309<sup>e</sup> RIT :<em> Le Temps buté</em> &#8211; Parution le 1<sup>er</sup> avril 1916</li>
<li>315<sup>e</sup> RIT : <em>Le petit Pépère</em></li>
<li>341<sup>e</sup> RIT :<em> La Matraque</em></li>
<li>342<sup>e</sup> RIT : <em>Le Plus-que-torial</em>, Parution le 15 janvier 1916</li>
</ul>
<p><span style="font-size: medium"><strong>Bataillons de chasseurs à pied</strong></span></p>
<ul>
<li>4<sup>e</sup> BCP :<em> Le 4<sup>e</sup> Vitrier</em> &#8211; Parution en 1916</li>
<li>26<sup>e</sup> BCP : <em>Le Cri de Vaux</em></li>
<li>44<sup>e</sup> BCP : <em>Le Bulletin désarmé</em></li>
<li>57<sup>e</sup> BCP : <em>En 5-7</em></li>
</ul>
<p><strong><span style="font-size: medium">Régiments d&rsquo;infanterie d&rsquo;Afrique</span></strong></p>
<ul>
<li>1<sup>er</sup> zouaves : <em>La Chéchia</em></li>
</ul>
<p><strong><span style="font-size: medium">Régiments d&rsquo;infanterie coloniale</span></strong></p>
<ul>
<li>6<sup>e</sup> RIC : <em>L&rsquo;Ancre rouge</em></li>
</ul>
<p><span style="font-size: medium"><strong>Régiments de cavalerie</strong></span></p>
<ul>
<li>12<sup>e</sup> cuirassiers : <em>Le Gafouilleur</em> &#8211; Parution en mars 1916</li>
</ul>
<ul>
<li>9<sup>e</sup> dragons : <em>On progresse</em></li>
</ul>
<p><span style="font-size: medium"><strong>Régiments d&rsquo;artillerie</strong></span></p>
<ul>
<li>8<sup>e</sup> RAC : <em>Notre Rire</em></li>
</ul>
<ul>
<li>244<sup>e</sup> RA : <em>La Fusée à retards</em></li>
<li>245<sup>e</sup> RA : <em>L&rsquo;Indiscret des poilus</em></li>
</ul>
<ul>
<li>11<sup>e</sup> RAL : <em>Cingoli-Gazette</em></li>
<li>11<sup>e</sup> RAP : <em>Le 120 court</em></li>
<li><em>8</em>7<sup>e</sup> RAL : <em>Le Rire camouflé</em></li>
<li><em></em>107<sup>e</sup> RAL : <em>Cingoli-Gazette</em> &#8211; Parution en 1915. Les premiers numéros sont sous-titrés &laquo;&nbsp;<em>Journal récréatif et intermittent des poilus du 4<sup>e</sup> groupe du 107<sup>e</sup> régiment d&rsquo;artillerie lourde</em>&laquo;&nbsp;</li>
</ul>
<p><span style="font-size: medium"><strong>Régiments du génie</strong></span></p>
<ul>
<li>1<sup>er</sup> génie / compagnie 22/10 : <em>La Flambée</em> &#8211; Parution en 1916</li>
<li>7<sup>e</sup> génie / compagnie 15/5 : <em>Le Camouflet</em> &#8211; Parution en juillet 1915 et sous-titré &laquo;&nbsp;<em>Organe littéraire, humoristique, satirique. Boyaucrate publiée par les sapeurs-poilus de la compagnie 15/7 du 7<sup>e</sup> génie</em>&laquo;&nbsp;</li>
<li>8<sup>e</sup> génie / 1<sup>re</sup> section auto : <em>La Ligature</em></li>
<li>Compagnie 15/57 : <em>Le Rat à poil</em> <em></em></li>
<li>Troupes de chemin de fer : <em>Le Taco</em></li>
</ul>
<p><strong><span style="font-size: medium">Armes diverses et services</span></strong></p>
<ul>
<li>Foyers du soldat : <em>L’Étincelle</em> &#8211; Parution en 1916</li>
<li>Foyers du soldat : <em>Le Cafard muselé</em></li>
</ul>
<ul>
<li>Artillerie spéciale : <em>Nos Tanks</em></li>
<li>Automitrailleuses : <em>Tactacteufteuf</em></li>
</ul>
<ul>
<li>Marine : <em>Le Col bleu</em> &#8211; Parution en 1917</li>
</ul>
<ul>
<li>Aviation : <em>Poilu-Grognard</em></li>
</ul>
<ul>
<li>Intendance : <em>La Félix Potin&#8230;ière</em></li>
</ul>
<p style="text-align: center"><strong>© Anovi </strong></p>
<p style="text-align: right"><strong><a href="../?page_id=3719">Retour au sommaire des documents</a></strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://grande-guerre.org/?feed=rss2&#038;p=5530</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Cimetière britannique Vendresse</title>
		<link>http://grande-guerre.org/?p=5438</link>
		<comments>http://grande-guerre.org/?p=5438#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 03 Apr 2012 19:52:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>anovi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Lieux]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://grande-guerre.org/?p=5438</guid>
		<description><![CDATA[Le cimetière militaire britannique de Vendresse (Aisne) A la suite de la bataille de la Marne, le corps expéditionnaire britannique du maréchal French occupait l’avant-dernière place dans le dispositif des armées alliées (seule la 6e armée du général Maunoury était à sa gauche, à l’aile occidentale des armées franco-britanniques). Or, la poursuite des armées allemandes [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3 style="text-align: center;"><strong>Le cimetière militaire britannique de Vendresse (Aisne)</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">A la suite de la bataille de la Marne, le corps expéditionnaire britannique du maréchal French occupait l’avant-dernière place dans le dispositif des armées alliées (seule la 6e armée du général Maunoury était à sa gauche, à l’aile occidentale des armées franco-britanniques). Or, la poursuite des armées allemandes en retraite prit bientôt fin, après une progression de 80 kilomètres. Après la mi-septembre 1914, les corps d’armée britanniques se trouvèrent donc engagés dans une lutte meurtrière, en tentant, depuis la vallée de l’Aisne, de se hisser au sommet du plateau du chemin des Dames, sur lequel les Allemands s’étaient solidement retranchés.<br />
Les traces de cette participation britannique à la première bataille de l’Aisne sont relativement peu nombreuses. Elles le sont d’autant moins connues que ces combats ont été occultés dans la mémoire collective par ceux des Flandres, puis de la Somme. Pourtant, quelques mémoriaux et cimetières rappellent encore aujourd’hui qu’avant de s’illustrer devant Ypres, les « Vieux méprisables » (surnom que se donnaient les soldats britanniques à la suite d’une réflexion de Guillaume II) payèrent au prix fort les premières tentatives des Alliés pour s’emparer du chemin des Dames.<br />
Le cimetière de Vendresse (Aisne) est l’un des principaux sites issus des combats de septembre 1914. Il se situe en bordure de la route menant de Bourg-et-Comin à Cerny-en-Laonnois, à flanc de coteau, 800 mètres après le bourg de Vendresse dans la direction de Laon. Il contient les tombes de 327 soldats identifiés, ainsi que celles d’un certain nombre de corps non-identifiés.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://grande-guerre.org/wp-content/uploads/2012/04/vendresse01.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5439" src="http://grande-guerre.org/wp-content/uploads/2012/04/vendresse01-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Vue d’ensemble du cimetière, prise en direction du sud et de la vallée de l’Aisne. On aperçoit les toits et le clocher du village de Vendresse.</p>
<p style="text-align: center;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://grande-guerre.org/wp-content/uploads/2012/04/vendresse02.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5440" src="http://grande-guerre.org/wp-content/uploads/2012/04/vendresse02-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: center;">La croix de la mémoire (Memorial Cross), que l’on retrouve dans tous les cimetières militaires britanniques.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://grande-guerre.org/wp-content/uploads/2012/04/vendresse03.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5441" src="http://grande-guerre.org/wp-content/uploads/2012/04/vendresse03-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p style="text-align: center;">La Memorial Cross et les tombes, face au saillant de Vendresse. Les saillants sont des avancées du plateau, qui le découpent vers le sud en s’avançant vers la vallée de l’Aisne. Chaque saillant a fait l’objet de combats sanglants pour sa prise, en 1914-15.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://grande-guerre.org/wp-content/uploads/2012/04/vendresse04.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5442" src="http://grande-guerre.org/wp-content/uploads/2012/04/vendresse04-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Le cimetière et sa Memorial Cross.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://grande-guerre.org/wp-content/uploads/2012/04/vendresse05.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5443" src="http://grande-guerre.org/wp-content/uploads/2012/04/vendresse05-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: center;">La tombe du Major Wentworth D’Arcy Mander, du 2e bataillon du Durham Light Infantry. Il est mort le 20 septembre 1914, à l’âge de 51 ans.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://grande-guerre.org/wp-content/uploads/2012/04/vendresse06.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5444" src="http://grande-guerre.org/wp-content/uploads/2012/04/vendresse06-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: center;">La tombe d’un soldat de la Garde royale : H. Hargreaves, des Coldstream Guards, tué le 14 septembre 1914, pendant la poursuite consécutive à la bataille de la Marne.</p>
<p style="text-align: center;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://grande-guerre.org/wp-content/uploads/2012/04/vendresse07.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5445" src="http://grande-guerre.org/wp-content/uploads/2012/04/vendresse07-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: center;">La tombe du soldat CE Day, du Yorkshire Regiment (Princess of Wales’s own), tué le 27 mai 1918, à l’âge de 19 ans. Le cimetière de Vendresse contient quelques tombes de soldats tués lors de l’offensive allemande du 27 mai 1918. En effet, après les terribles combats de Picardie (consécutifs à l’offensive allemande du 21 mars 1918), plusieurs divisions britanniques avaient été placées au repos dans le secteur calme du chemin des Dames. C’est là que l’offensive du 27 mai les a surprises&#8230;</p>
<p style="text-align: center;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://grande-guerre.org/wp-content/uploads/2012/04/vendresse08.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5446" src="http://grande-guerre.org/wp-content/uploads/2012/04/vendresse08-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Une autre victime des combats du 27 mai 1918, le lieutenant-colonel James Albert Raymond Thomson, commandant du 5e bataillon du Yorkshire Regiment (Princess of Wales’s own), mort à l’âge de 42 ans. Il était titulaire de la prestigieuse croix du DSO (Distinguished Service Order).</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>© Anovi </strong></p>
<p style="text-align: right;"><strong><a href="http://grande-guerre.org/?page_id=3725">Retour au sommaire des lieux</a></strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://grande-guerre.org/?feed=rss2&#038;p=5438</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Lettre de Pershing à Foch 1918</title>
		<link>http://grande-guerre.org/?p=5431</link>
		<comments>http://grande-guerre.org/?p=5431#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 31 Mar 2012 17:28:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>anovi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Documents]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://grande-guerre.org/?p=5431</guid>
		<description><![CDATA[Lettre du général Pershing au général Foch, 28 mars 1918 par Eric Labayle &#160; Le 28 mars 1918, soit deux jours après que Foch a été chargé de la coordination des armées alliées, le général Pershing, commandant du corps expéditionnaire américain lui écrit cette lettre. &#160; “I have come to say to you that the [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3 style="text-align: center"><strong>Lettre du général Pershing au général Foch, 28 mars 1918</strong></h3>
<p style="text-align: center">par Eric Labayle</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify">Le 28 mars 1918, soit deux jours après que Foch a été chargé de la coordination des armées alliées, le général Pershing, commandant du corps expéditionnaire américain lui écrit cette lettre.</p>
<p style="text-align: center"><a href="http://grande-guerre.org/wp-content/uploads/2012/03/pershing.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5455" src="http://grande-guerre.org/wp-content/uploads/2012/03/pershing-259x300.jpg" alt="" width="259" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;padding-left: 30px">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;padding-left: 30px">“<em>I have come to say to you that the American people would hold it a great honor for our troops were they engaged in the present battle. I ask it of you, in my name, and in that of the American people. There is at this moment no other question than that of fighting. Infantry, artillery, aviation&#8212;all that we have&#8212;are yours to dispose of as you will. Others are coming who will be as numerous as may be necessary. I have come to say to you that the American people would be proud to be engaged in the greatest battle of history.</em>”</p>
<p style="text-align: justify;padding-left: 30px">(Traduction : «<em> Je viens vous dire que le people américain prendrait comme un grand honneur le fait que nos troupes soient engagées dans la bataille actuelle. Je vous demande cela en mon nom et en celui du peuple américain. Il n’y a plus à présent d’autre considération que le combat. Infanterie, artillerie, aviation, tout ce que nous avons, sont à votre disposition si vous le souhaitez. D’autres</em> (forces) <em>arrivent, qui seront aussi nombreuses que nécessaire. Je suis venu vous dire que le peuple américain serait fier d’être engagé dans la plus grande bataille de l’Histoire</em>. »)</p>
<p style="text-align: justify">Depuis le 21 mars, la situation est dramatique sur le front de Picardie. L’offensive « Michel », lancée par les Allemands a fait voler en éclats le front britannique entre Arras et Saint-Quentin et les armées du Kaiser progressent dangereusement vers Amiens. Dans le camp des Alliés, on cherche à parer au plus pressé, pour éviter le pire. Alors que l’on achemine des renforts vers le plateau du Santerre, le commandement est réorganisé, le 26 mars, lors de la conférence de Doullens. Ce jour-là, le général Foch reçoit comme mission de coordonner les actions des armées alliées, dans les batailles défensives actuelles, comme dans les offensives futures. Il s’agit en effet, dans l’urgence, de donner de la cohérence au dispositif des Alliés, pour enrayer l’avance allemande. La nomination de Foch n’est pas encore synonyme de commandement unique interalliés, mais c’est une première étape vers celui-ci. Quelques semaines plus tard, en effet, le général français sera nommé commandant en chef des armées alliées.</p>
<p style="text-align: justify">En attendant, c’est tout naturellement vers lui que se tourne le général Pershing, pour offrir ses services. Son corps expéditionnaire, dont les éléments précurseurs ont débarqué en France à l’été 1917, est encore en phase d’organisation et d’instruction. En effet, en dépit de leur indéniable potentiel, les soldats américains ne connaissent rien de la guerre dans laquelle ils vont être impliqués. Or cette étape, pourtant essentielle, prend du temps&#8230; Il n’est pas prévu d’engager l’armée américaine en masse avant l’automne 1918.</p>
<p style="text-align: justify">Pourtant, avec les offensives allemandes, il faut agir dans l’urgence.  Et comme par ailleurs Pershing sait que ses hommes (et lui-même) rêvent d’en découdre, il se permet de proposer ses services à Foch, tout en sachant que son armée n’est pas encore fin prête.</p>
<p style="text-align: justify">Alors que, jusqu’alors, les troupes américaines n’avaient été affectées qu’à des secteurs calmes (en Lorraine notamment) au fur et à mesure de l’achèvement de leur entraînement, leur chef souhaite donc les engager dans la grande bataille. Elles vont l’être, mais sous commandement britannique ou français, au gré des besoins. Leur premier combat aura lieu à Cantigny, en avril. Il sera suivi par les batailles du bois de Belleau, de Château-Thierry ou du Tardenois, au cours desquelles US-Marines et Doughboys prouveront leur grande valeur et paieront au prix fort leur entrée dans l’histoire de la guerre moderne.</p>
<p style="text-align: justify">Toutefois, l’engagement des divisions américaines, les unes après les autres, n’aboutit pas tout de suite à la constitution sur le front d’une armée américaine proprement dite, sous commandement autonome. Il faudra attendre le mois de septembre 1918 pour que les forces d’outre-Atlantique, rassemblées sur le saillant de Saint-Mihiel, puissent enfin prendre à leur compte la direction d’une grande opération (la réduction du saillant). A ce moment-là, le peuple américain pourra être légitiment « fier d’avoir été engagé dans la plus grande bataille de l’Histoire »&#8230;</p>
<p style="text-align: justify">&nbsp;</p>
<p style="text-align: center"><strong>© Anovi </strong></p>
<p style="text-align: right"><strong><a href="http://grande-guerre.org/?page_id=3719">Retour au sommaire des documents</a></strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://grande-guerre.org/?feed=rss2&#038;p=5431</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Corvée de soupe à Verdun</title>
		<link>http://grande-guerre.org/?p=5418</link>
		<comments>http://grande-guerre.org/?p=5418#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 30 Mar 2012 20:10:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>anovi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Album-photos]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://grande-guerre.org/?p=5418</guid>
		<description><![CDATA[Une corvée de soupe à Verdun (1916) par Eric Labayle Cette photo a été publiée dans le n° 74 du magazine Sur le vif, du 8 avril 1916. Elle représente des hommes de corvée de soupe, qui attendent leur tour à la cuisine du bataillon, pour remplir gamelles et bouthéons. En observant ce document, on [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3 style="text-align: center"><strong>Une corvée de soupe à Verdun (1916)</strong></h3>
<p style="text-align: center">par Eric Labayle<strong><br />
</strong></p>
<p style="padding-left: 150px"><a href="http://grande-guerre.org/wp-content/uploads/2012/03/corvee-de-soupe.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5419" src="http://grande-guerre.org/wp-content/uploads/2012/03/corvee-de-soupe-300x230.jpg" alt="" width="300" height="230" /></a></p>
<p style="text-align: justify">Cette photo a été publiée dans le n° 74 du magazine <em>Sur le vif</em>, du 8 avril 1916. Elle représente des hommes de corvée de soupe, qui attendent leur tour à la cuisine du bataillon, pour remplir gamelles et bouthéons.<br />
En observant ce document, on est frappé par la résolution fataliste (ou la fatalité résolue, c’est selon&#8230;) qui émane de ces poilus, autant de leurs attitudes que de leurs regards. On note également leur saleté et celle de leurs ustensiles. Ils viennent en effet de parcourir plusieurs kilomètres dans des boyaux boueux et souvent défoncés, traversant trous d’obus et fondrières, pour aller chercher à l’arrière la soupe ou « le jus » (le café) de leur escouade restée en ligne. La corvée de soupe est pénible, mais elle est aussi dangereuse. S’il n’est pas rare de s’égarer dans le labyrinthe des tranchées, il est également fréquent de prendre une balle perdue ou un éclat d’obus en cours de route. Dans tous les cas de figure, jamais les camarades des premières lignes ne mangent leur soupe ou boivent leur café chauds&#8230; Et bienheureux sont-ils si leur ration n’est pas souillée par la boue du champ de bataille&#8230;<br />
L’intensité de la bataille de Verdun rend les corvées de soupe encore plus risquées et pénibles que de coutume. Seul réconfort pour les hommes désignés, une fois parvenus aux cuisines, ils peuvent espérer obtenir un quart de café chaud ou une louche de rata&#8230; si toutefois les cuistots sont compatissants et compréhensifs, et si l’officier d’ordinaire accepte de fermer les yeux&#8230;<br />
En première ligne, le retour des corvées de soupes est attendu avec impatience à plus d’un titre. Car si les hommes ont faim, ils sont également friands des nouvelles que leurs camarades rapportent de l’arrière. Celles-ci, que l’on surnomme « bouthéons » ou « bobards » sont souvent aussi spectaculaires que fausses, mais elles alimentent les discussions et suscitent parfois des espoirs qui aident, à leur manière, à supporter l’enfer au quotidien</p>
<p style="text-align: justify">&nbsp;</p>
<p style="text-align: center"><strong>© Anovi </strong></p>
<p style="text-align: right"><strong><a href="../?page_id=3571">Retour au sommaire de l&rsquo;album-photos</a></strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://grande-guerre.org/?feed=rss2&#038;p=5418</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Armistice Brest-Litovsk 1917</title>
		<link>http://grande-guerre.org/?p=5407</link>
		<comments>http://grande-guerre.org/?p=5407#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 30 Mar 2012 19:51:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>anovi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Album-photos]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://grande-guerre.org/?p=5407</guid>
		<description><![CDATA[Les plénipotentiaires russes et allemands de l’armistice de Brest-Litovsk (décembre 1917) par Eric Labayle &#160; &#160; Dès leur arrivée au pouvoir en Russie, en novembre 1917, les Bolcheviks prennent des mesures d’urgence. Parmi celles-ci figure l’arrêt de la guerre contre les Empires centraux. Ce faisant, Lénine sait qu’il viole l’engagement pris par le Tzar en [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3 style="text-align: center"><strong>Les plénipotentiaires russes et allemands de l’armistice de Brest-Litovsk (décembre 1917)</strong></h3>
<p style="text-align: center">par Eric Labayle<strong><br />
</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center"><a href="http://grande-guerre.org/wp-content/uploads/2012/03/brest-litovsk-12.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5412" src="http://grande-guerre.org/wp-content/uploads/2012/03/brest-litovsk-12-300x145.jpg" alt="" width="300" height="145" /></a></p>
<p style="text-align: justify">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify">Dès leur arrivée au pouvoir en Russie, en novembre 1917, les Bolcheviks prennent des mesures d’urgence. Parmi celles-ci figure l’arrêt de la guerre contre les Empires centraux. Ce faisant, Lénine sait qu’il viole l’engagement pris par le Tzar en 1914, puis renouvelé par le gouvernement provisoire après février 1917, de respecter le jeu des alliances et de poursuivre la lutte aux côtés des Alliés. Toutefois, il a pris la mesure de l’impopularité du conflit auprès de la population russe. Non seulement celle-ci ne comprend ni les raisons de cette guerre, ni les buts visés par le gouvernement, mais elle souffre aussi de la profonde désorganisation du pays, dont le tissus économique ne permet plus d’assurer l’approvisionnement alimentaire des grandes villes ; enfin, le manque de succès des armées russes influe beaucoup sur le défaitisme ambiant.<br />
De leur côté, Allemagne et Autriche-Hongrie montrent d’autant plus d’empressement à accepter la proposition russe de se retirer de la guerre qu’elles sont étranglées par le blocus allié, contre lequel la déclaration de guerre sous-marine à outrance (janvier 1917) n’a pas permis d’apporter de solution. En mettant un terme aux opérations sur le front oriental, les Empires centraux comptent alléger leur fardeau, sortir de leur encerclement stratégique et diriger vers la France et la Belgique les troupes devenues inutiles contre la Russie. Ainsi, l’armée allemande peut espérer rompre à son profit, pour la première fois, l’équilibre qui existe entre les belligérants. Mais pour avoir une chance de vaincre, il lui faut régler au plus vite la question russe, puis transférer ses armées vers l’ouest dans les plus brefs délais, c’est-à-dire avant que l’armée américaine ne soit en pleine possession de ses moyens et en mesure de peser sur les opérations (elle le sera à compter de l’automne 1918).</p>
<p style="text-align: justify">Tels sont les enjeux de l’armistice signé entre la Russie bolchévique et ses deux adversaires germaniques, à Brest-Litovsk, le 17 décembre 1917. Le traité de paix sera signé le 3 mars 1918, toujours à Brest-Litovsk. Il met la Russie bolchévique au ban des nations et permet à l’Allemagne de concentrer toutes ses forces sur le front occidental, où elle espère obtenir rapidement une victoire décisive. Dès le 21 mars, ses armées (renforcées par des troupes venues de l’Est) passent à l’attaque et font voler en éclat le front britannique, entre Arras et Saint-Quentin&#8230;</p>
<p style="text-align: justify">Cette photo nous présente les délégations qui ont participé aux négociations de l’armistice de décembre 1917. On reconnaît les personnages suivants, numérotés :</p>
<p style="text-align: justify;padding-left: 30px"><strong>1 -</strong> Kamenev<br />
<strong>2 -</strong> Joffé, président de la délégation russe<br />
<strong>3 -</strong> A. Biacenko (membre de la délégation russe et seule femme à participer aux pourparlers)<br />
<strong>4 -</strong> Contre-amiral (russe) Altvater<br />
<strong>5 -</strong> Capitaine d’état-major (russe) Lipsky<br />
<strong>6 -</strong> Karachan (secrétaire de la délégation russe)<br />
<strong>7 -</strong> Lieutenant-colonel (russe) Fokke<br />
<strong>8 -</strong> Zeki Pacha, ministre plénipotentiaire turc<br />
<strong>9 -</strong> Von Merey, ambassadeur d’Autriche-Hongrie<br />
<strong>10 -</strong> Prince Léopold de Bavière<br />
<strong>11 -</strong> Général (allemand) Hoffmann, chef d’état-major de la délégation allemande, dont les Russes ont relevé le comportement arrogant<br />
<strong>12 -</strong> Colonel Gantchew, ministre plénipotentiaire bulgare<br />
<strong>13 -</strong> Capitaine de vaisseau (allemand) Horn<br />
<strong>14 -</strong> Capitaine (allemand) Rey<br />
<strong>15 -</strong> Major (allemand) Brinckmann<br />
<strong>16 &#8211; </strong>Major (allemand) von Kameke<br />
<strong>17 -</strong> Capitaine (allemand) Von Rosenberg<br />
<strong>18 -</strong> Major (allemand) Wilhelm Von Mirbach (qui sera assassiné à Moscou le 6 juillet 1918, alors qu’il était ambassadeur d’Allemagne auprès de la République socialiste de Russie)<br />
<strong>19 -</strong> Dolive-Dobrovolsky, officier d’état-major attaché à la délégation russe</p>
<p style="text-align: justify;padding-left: 30px">&nbsp;</p>
<p style="text-align: center"><strong>© Anovi </strong></p>
<p style="text-align: right"><strong><a href="../?page_id=3571">Retour au sommaire de l&rsquo;album-photos</a></strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://grande-guerre.org/?feed=rss2&#038;p=5407</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Histoires vraies</title>
		<link>http://grande-guerre.org/?p=5387</link>
		<comments>http://grande-guerre.org/?p=5387#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 14 Mar 2012 21:09:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>anovi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sur_Anovi]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://grande-guerre.org/?p=5387</guid>
		<description><![CDATA[&#160; Le général Vergne se destinait à une carrière d’instituteur en 1914. La guerre en a décidé autrement. Sous-officier puis officier d’infanterie (79e et 279e RI), il est plusieurs fois grièvement blessé, avant d’obtenir son affectation dans les chars d’assaut. Il devient alors un pionnier des chars légers. Après avoir dirigé les essais du char [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><a href="http://grande-guerre.org/wp-content/uploads/2012/03/vergne.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5388" src="http://grande-guerre.org/wp-content/uploads/2012/03/vergne-209x300.jpg" alt="" width="209" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: center">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify">Le général Vergne se destinait à une carrière d’instituteur en 1914. La guerre en a décidé autrement. Sous-officier puis officier d’infanterie (79e et 279e RI), il est plusieurs fois grièvement blessé, avant d’obtenir son affectation dans les chars d’assaut. Il devient alors un pionnier des chars légers. Après avoir dirigé les essais du char Renault FT-17, il commande une section du 1e BCL en 1918.</p>
<p style="text-align: justify">Fronts concernés par ce livre : Front d’Artois, bataille de Verdun, seconde bataille de la Marne, fronts des Balkans en 1919-20, Résistance en 1940-44.</p>
<h4 style="text-align: center"><a href="http://www.anovi.fr/new/livre.php?id=11"><strong>Disponible sur Anovi.fr</strong></a></h4>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://grande-guerre.org/?feed=rss2&#038;p=5387</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
